Description
L’exploitation de la main-d’oeuvre française par le Troisième Reich a longtemps été délaissée par les historiens.
Dans cet ouvrage, Michel Boivin aborde le problème dans le cadre manchois et sous ses diverses formes : volontariat, relève, requis, STO, réfractaires.
Dans la Manche comme ailleurs, l’instauration du Service du travail obligatoire a concerné une forte proportion de jeunes gens et
contribué à renforcer l’hostilité envers l’occupant et le régime de Vichy.
Michel Boivin, historien, sociologue, politologue, est professeur des universités.
Il enseigne l’histoire politique et les sciences politiques à l’Université de Caen et l’histoire de l’écologie politique à l’IEP de Rennes. Il est membre du Centre de recherche d’histoire quantitative de l’Université de Caen et responsable du séminaire de sciences politiques. Il collabore à La Manche Libre, Tendance Ouest et Normandie Magazine.
